Bachelier - Technologue de laboratoire médical (Biologie médicale)
"Chimie clinique" Paramédical

Les sciences et le domaine de la médecine te passionnent ?

Tu es curieux, rigoureux et précis ?

Alors notre bachelier professionnalisant en biologie médicale est fait pour toi !

Contrairement à un bachelier de transition, il te donne accès directement à la profession au terme de tes études (3 ans).

Avec l’augmentation exponentielle des prescriptions d’analyses à visée préventive, le métier de technologue de laboratoire médical a un bel avenir devant lui. D’ailleurs, même si le métier n’est pas encore déclaré en pénurie, les offres d’emploi sont nombreuses et aboutissent rapidement à un CDI.

Membre à part entière de l’équipe médicale

Le  rôle du technologue de laboratoire médical est d’analyser les échantillons biologiques de patients. Pour ce faire, automatisation des procédés oblige, il est destiné à manipuler de nombreux appareils de mesure électroniques et automates à la pointe de la technologie. Il n’est toutefois pas cantonné au laboratoire puisqu’il peut :

  • prélever lui-même les échantillons à l’occasion,
  • participer à des tests fonctionnels comme l’administration de tests intradermiques et cutanés,
  • mesurer des fonctions biologiques comme le pouls et la tension,
  • préparer et assister à des interventions invasives de diagnostic.

Le technologue est donc un membre à part entière de l’équipe médicale. Il collabore quotidiennement avec les médecins, les infirmières et ses collègues.

Son travail est capital car il permet :

  • d’obtenir les résultats et données nécessaires à l’obtention d’un diagnostic qui permettra au médecin de choisir le traitement adéquat,
  • d’assurer le suivi d’une maladie,
  • de vérifier l’évolution favorable d’un traitement.

Par ailleurs, il exerce sa profession selon les procédures, les règles d’hygiène, le code de déontologie et les préoccupations environnementales en vigueur. Il est responsable du contrôle de la qualité et de l’exactitude des analyses qu’il effectue, conscient que derrière chaque analyse, il y a un être humain.

Que le laboratoire soit privé, pharmaceutique ou hospitalier, le travail y est très diversifié. Différents types d’échantillons peuvent être manipulés tels que le sang, des biopsies de tissus ou encore des aliments, de l’eau … qui seront analysés par un grand nombre de techniques manuelles ou, plus souvent, automatisées.

Un aspect majeur de ce métier est l’évolution technologique permettant d’effectuer un nombre d’analyses de plus en plus important sur un nombre d’échantillons croissant et ce, avec des délais de plus en plus réduits.

Le technologue de laboratoire médical est constamment appelé à approfondir ses connaissances face à la diversité des maladies. Sa formation ne s’arrête donc pas à la fin de son cycle d’études et l’obtention de son diplôme mais se poursuit tout au long de sa carrière.

Une profession protégée

Au terme de tes études, tu recevras un agrément qui limite l’accès à cette profession (c’est-à-dire, par exemple, qu’un technologue de laboratoire médical peut exercer le métier de technicien de laboratoire, mais l’inverse n’est pas autorisé.

Détour vers l'université

Moyennant un certain nombre de crédits ajoutés au programme d’études, plusieurs masters universitaires sont accessibles aux bacheliers technologues de laboratoire médical. Citons, par exemple :

  • master en biochimie et biologie moléculaire et cellulaire (+45 à 60 Crédits),
  • master en biologie des organismes et écologie (+45 à 60 crédits),
  • master en génie analytique, orientation biochimie (+0 crédits),
  • master en sciences biologiques (+45 à 60 crédits),
  • master en sciences biomédicales (= SBIM +30 à 60 crédits),
  • master en sciences de la santé publique (+20 à 30 crédits),

La charge de travail que représentent ces crédits ajoutés est évidemment importante, mais le passage par un bachelier professionnalisant présente les avantages :

  • d’aborder la matière sous un angle plus pratique,
  • d’acquérir une expérience professionnelle durant les stages,
  • de disposer d’un diplôme donnant accès à une profession au terme du bachelier si, finalement, tu décides de ne plus poursuivre tes études,
  • d’aborder les études supérieures avec un encadrement familial, loin de l’anonymat des amphithéâtres universitaires,
  • dans cadre d’une première réorientation, de s’assurer plus facilement de conserver sa finançabilité tout en gardant une porte ouverte sur l’université.

Une étude récente menée par plusieurs Hautes Ecoles montre que plus qu’un quart des diplômés « technologues de laboratoire » poursuivent, souvent brillamment, leurs études à l’université.

Pas envie de travailler dans le médical ni de poursuivre des études ?

Le métier compte plusieurs champs d’action :

  • la microbiologie,
  • la chimie clinique,
  • l’anatomo-pathologie,
  • l’hématologie,
  • la génétique,

Cette polyvalence nécessite le développement de compétences multiples rendant le technologue de laboratoire médical particulièrement intéressant pour :

  • les laboratoires des industries pharmaceutiques, chimiques et agroalimentaires,
  • les laboratoires de recherches (génie génétiques, médecine vétérinaire, biotechnologie…),
  • les laboratoires d’analyses environnementales,
  • la police,
  • la défense,

Quel que soit ton choix, le taux d’insertion professionnelle est particulièrement élevé. Même si le métier n’est pas encore déclaré en pénurie, les offres d’emploi sont nombreuses et aboutissent rapidement à un CDI (selon une étude menée par plusieurs Hautes Ecoles, 50 % des diplômés trouvent un emploi en moins d’un mois et 75 % en moins de 3 mois, souvent suite à un stage).